
À chaud, je ne dis rien.
À un-peu-moins-chaud sur IRC, j'ai dis
<PetitPrince> je vais commencer à haïr Makoto Shinkai
<PetitPrince> ses films sont trop contreproductif
<PetitPrince> je vais aussi me haïr
<PetitPrince> pourquoi regarder un films du maître en début de soirée ?
<PetitPrince> je vais haïr le monde pour finir
<PetitPrince> je veux une copine :(
À tiède ici, je dis:
Comme d'habitude, Makoto Shinkai fait des merveilles1 . Si Satoshi Kon aime traiter de la perte d'ancrage dans la réalité, Shinkai lui est un fanatique de l'amour à distance2 , l'amour en séparation, et l'amour qui va dans un seul sens. Et les trains et les lettres. Encore une fois, plein de plans lent que j'aime d'amour. Voire un peu trop dans la première partie3 ! Mais le dessin est tellement impressionnant, on pardonne sans problème. Et ça permet de bien apprécier la musique également, qui est toujours des pianos extraordinaire par Tenmon. Et comme dans Mushishi, c'est juste zen et agréable.
Par contre j'ai vraiment de la peine pour les autres. À la fin du deuxième chapitre (spoiler jusqu'à la fin du paragraphe), j'ai réélement eu envie de la prendre dans mes bras. J'imagine que c'est pareil pour l'autre dans le troisième.
Troisième chapitre que je n'ai pas entièrement compris - trop d'info à analyser entre les paroles et ce qui se passe à l'écran - mais je le verrai sûrement au deuxième visionnage.
Sinon, joli clin d'oeil à Kumo no Mukou (et d'une certaine manière, Hoshi no Koe) dans le deuxième chapitre.
- aux malheureux qui ne connaissent pas, tous ces oeuvres précédentes sont à voir absolument, petite préfèrence à Kumo no Mukou, Yakusoku no Basho à cause d'une plus grande maîtrise technique et d'une musique à tomber par terre [←]
- le premier qui me sort cyber-sexe je lui envoie un train dans le figure [←]
- c'est un comble pour des histoires courtes [←]